PepsiCo France-CNE : les bénéfices de la collaboration

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PepsiCo France-CNE : les bénéfices de la collaboration

pepsiResponsable Commercialisation et Productivité Boissons chez PepsiCo France, Magali Bordes revient sur l’intérêt et les enjeux de la collaboration entre l’entreprise et le CNE.

Pourquoi PepsiCo France a-t-il fait le choix de s’investir aux côtés du CNE ?

En tant que grand acteur de l’agro-alimentaire, nous avons un devoir d’exemplarité vis-à-vis des industriels du point de vue éthique. C’est pourquoi il nous est apparu naturel de participer au CNE qui constitue un lien formidable entre les industriels mais aussi les associations de consommateurs et tout ce qui touche à la réglementation et à la législation… Autant d’acteurs qui, dans le cadre des travaux menés au sein du CNE, tentent de mettre leurs intérêts de côté, pour essayer de travailler dans l’intérêt général. Et puis, notre participation au CNE s’inscrit également dans la continuité de la politique de développement durable que nous menons depuis maintenant plusieurs années dans le cadre de notre stratégie Performance With Purpose. Celle-ci vise à engager toutes les parties de l’entreprise, pas uniquement le secteur de l’emballage, mais aussi les ressources humaines, le marketing, ainsi que nos fournisseurs et clients dans une démarche responsable pour donner du sens à notre performance.

 

Quels sont aujourd’hui les grands sujets de collaboration entre PepisCo et le CNE ?

Plusieurs sujets autour de la question de l’emballage nous réunissent. L’an passé, nous avons notamment travaillé avec le CNE sur un rapport portant sur l’évolution des emballages dans 7 catégories agro-alimentaires dont les jus de fruits. En tant que leader sur cette catégorie, il était naturel que l’on participe à l’élaboration de ce document comme à la validation des informations données. Autre sujet d’échanges, celui de l’amélioration continue des emballages par exemple… Alors que nous y travaillons chaque année avec nos fournisseurs et nos usines, il est important pour nous de savoir ce qui se fait aujourd’hui ailleurs, de pouvoir échanger avec d’autres industriels, entendre les critiques, afin de pouvoir faire évoluer nos produits. Ainsi, le CNE nous permet d’obtenir une vision globale et de nous situer sur le marché, notamment sur la question de la réduction des déchets.

 

Le 16 mai dernier, vous avez participé à un atelier d’expert sur l’éco-conception. Qu’en retenez-vous ?

A l’heure où on parle beaucoup d’éco-conception, il est intéressant à un moment de pouvoir se poser afin de mieux définir ce concept à travers des chiffres, des exemples de réalisation, mais aussi de connaître la vision que chacun s’en fait et comment elle se traduit au niveau industriel dans les différents secteurs de l’emballage. Et en cela cette réunion, qui rassemblait des experts du secteur de l’agro-alimentaire, de la cosmétique et de la pharmacie, était intéressante car elle a permis à chacun de repartir avec des connaissances élargies sur l’éco-conception, et non plus uniquement sur celles de son secteur d’activités.

 

Sur quels thèmes souhaiteriez-vous que le CNE investigue davantage à l’avenir ?

Aujourd’hui, il existe un certain flou autour des plastiques recyclés ou encore des nouveaux matériaux comme les bioplastiques. Derrière la bonne idée de fabriquer des plastiques à partir de matières végétales, il s’agit de se poser les bonnes questions au regard des volumes de production nécessaires à leur fabrication, de leur recyclabilité ou encore de la législation qui les entoure… Et dans ce domaine, le CNE a un vrai rôle à jouer. Il peut nous aider à savoir si ce sont des matériaux d’avenir sur lesquels nous devons investir ou bien s’il ne s’agit que d’une mode.

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